Le témoignage de JD Bauby “La scaphandre et le papillon” m’a bouleversé
Présentation de l’éditeur
À jamais statufié, muet exilé à l’intérieur de lui-même, il jette toute sa vie dans ce carnet de voyage immobile parce qu’elle va finir dans peu de temps. Après son accident cardiovasculaire, Jean-Dominique Bauby est ce mort vivant qu’un seul battement de cils rattache encore au monde et à la confidente qui déchiffre, un à un, ses derniers mots. Adieu à la vie, dont les images dansent encore devant lui. Le visage d’une femme aimée, un air populaire, une nuit blanche à Saint-Pétersbourg ou un jour incandescent dans le Nevada, un film de Fritz Lang, les petits riens et les grandes espérances. Et puisqu’il faut quitter tout cela, autant le faire sans peur, et même avec le sourire. Le journaliste qu’il était a remis sa dernière copie, inoubliable lettre adressée à un pays inconnu.Dans les coulisses du film de Julian Schnabel, en compétition à Cannes cette année, avec Marie-Josée Croze, Mathieu Amalric et Emmanuelle Seigner.
Présentation du film
LE SCAPHANDRE ET LE PAPILLON est l’adaptation au cinéma du récit autobiographique écrit par Jean-François Bauby à la suite de son accident vasculaire. Ce récit avait rencontré un succès considérable en librairie : près de 400 000 exemplaires vendus en France. Le cinéaste américain Julian Schnabel (BASQUIAT, AVANT LA NUIT) a comme beaucoup de lecteurs été saisi par la force du récit de Jean-François Bauby, et par l’exploit représenté par son écriture même.
Il a décidé d’adapter ce récit au cinéma; d’importants et délicats problème de droits, dus à l’impossibilité de l’auteur de signer un contrat, ont retardé un projet que Julian Schnabel n’était pas le seul à souhaiter réaliser.