Archives de l'auteur pour eloïse

21
avr
08

mister president

08
avr
08

Fabulateur

Voilà le terme qui Lui correspond.

j’ai pleuré toute la journée du fait de l’avoir apperçu ce matin.  Tout revient et demain, cela fera 1 an exactement qu’il aura, une fois de plus, fabulé et que cette fois, il s’est fait pincer…

puis il a eu une semaine pour réfléchir et ne pas me tuer de l’avoir découvert, le lui avoir dit et ne pas avoir pardonné.

Une copine (amie devrai-je dire) m’a écrit aujourd’hui et m’a dit “sa seule souffrance envers toi c’est qu’il a perdu, tu l’as démasqué”. et oui, dans sa lettre de rupture il m’écrit qu’il n’a rien à me reprocher… J’ai été aimante, bienveillante et lucide après 4 ans. Et toutes les autres, elles ont été lucides après combien? 1 jour? 3 mois? et sa mère, elle ne le sera jamais. Difficile d’admettre que son rejeton est un malade mental ! Un fabulateur, un menteur, un mythomane. Aujourd’hui, il revenait d’une séance de baise peut-être avec une étudiante logée au “home des étudiants”. Et que lui a t il inventé? va t elle en souffrir? et lui? se rend il compte? non il est malade…. si comme dans l’affaire Romand, il fabule pour ne pas décevoir, on est bien parti… pas décevoir qui? et m’a dit souvent qu’il avait une revanche à prendre… je n’ai jamais su de quoi il parlait… mais sans doute qu’il a déçu qqn et que pour éviter cela désormais il fabule, il crée des fables qu’il fini par croire… son cerveau doit être fameusement dérangé…. et le mien aussi maintenant….

08
avr
08

Je l’ai vu

Ce matin, j’allais au travail.

Je l’ai vu : il était là : il attendait le bus : lui qui a horreur de prendre le bus.
Il était au sart tilman (il n’a rien à y faire). Il attendait le bus vers l’opéra –> pour rentrer chez lui ou aller à son travail.

Il a passé la nuit avce une fille. C’est certain. C’est dégeulasse. Tout le mal qu’il m’a fait et il est avec quelqu’un. C’est affreux. Je suis complètemement retournée. c’est dégeulasse. il ne souffre pas. il ne souffre pas. et il est encore en train de bousiller la vie de qqn.

et pour moi, l’aurait-il fait?

je suis tremblante

07
avr
08

questions existentielles

Personne ne comprend vraiment que je sois encore autant dans mon deuil d’Olivier. Je ressasse. Je ressasse. 4 années de mensonges… qu’est ce qui, pour finir était vrai ? M’a-t-il seulement aimé ? m’a-t-il seulement respecté une seconde ? Et moi ? Je n’ai vécu que par lui, que pour lui en rêvant être une muse, une bienveillante compagne, un catalyseur de talent….

Pauvre cloche !

Alors je me retrouve avec des questions existentielles (les mêmes qu’avant mais en pire).

Quel sens a ma vie ? qu’est ce que j’ai envie d’en faire ?

Qu’est ce que je fous là ? là, maintenant devant mon PC et mes collègues alors que je rêve d’être dans mon lit, au calme, malade pendant 3 mois et qu’on me foute la PAIX.

Rien ne m’intéresse. Je ne fais rien non plus. Je n’ai pas de projet… juste des idées quand je suis dans mon lit et que je me dis qu’il serait bien de faire ceci ou cela… et que je ne fais pas.

Je rêve de ne rien faire, de chipoter, de moi aussi émarger du CPAS et qu’on m’offre des places d’opéra à 1,5€ et des cours de peintures pour que j’aille mieux gratos….

En société, j’essaie de faire bonne figure mais ça ne marche pas devant tout le monde. Hier, j’étais chez des amis et j’ai bien perçu que l’un d’eux (psychologue bienveillant) me regardait « bizarre » et j’étais mal à l’aise. J’avais envie de pleurer….

Voilà donc, état de grosse déprime avec attirance pour la Meuse et contradictoirement, réveil en pleine nuit en disant « je veux pas mourir ».

Avec ma psy, je n’arrive plus à avancer mais je ne sais pas comment rompre le « contrat ».

Alors, je regarde des photos de jolis garçons car en plus, ça me manque le contact, la peau, l’odeur, les mains dans les cheveux, les mots doux sincères, les baisers qui donnent des frissons, le sexe…. Tout ça quoi…. Et dans la rue, je vois des grosses moches attifées à la dernière mode avec un accent affreux, et elles, elles sont accompagnées, elles sourient … et même si j’ai 15 kgs en trop, non je me dis que je vaux mieux que ça…alors pourquoi moi je suis seule…

Paradoxalement, J’aime la solitude car je ne veux pas me coltiner un débile pour le fait d’être avec qqn… et je suis de nature indépendante … et puis de toute façon, je suis toujours dans l’incompréhension de ce qui vient de m’arriver.

Même si ça ne vient pas de m’arriver. C’était il y a longtemps.

Le 9 avril (moi qui ne retient jamais les dates pourtant), c’était mon dernier jour chez mon ancien employeur et j’ai quitté à 15h30. J’ai été me promener mélancolique le long de la Meuse en me disant « c’est fini » et là, j’ai appelé mon amoureux….et là, il n’était pas libre… et là, j’ai décidé d’aller boire un vrai thé à la menthe dans un café du centre … et là je l’ai croisé : il était au téléphone et très nerveux… et il m’a demandé de l’attendre à la maison. J’allais le faire et puis je me suis dis « c’est bizarre ». j’ai attendu. Je l’ai vu avec une jeune femme belle, mince, souriante.

Ils crevaient l’écran. Je les ai suivit. Elle lui a donné 3 -4 petits bisous à l’arrêt de bus. Je suis rentrée à la maison. J’ai hurlé.

Je n’ai jamais autant souffert.

Quand il est revenu à la maison, il m’a dit avoir eu « une journée de merde ». Il avait soi-disant vu son patron et ils avaient discuté ensemble.

A la question « es-tu sûr de n’avoir vu personne d’autres après ? », la réponse fut NON. Et moi de continuer, de dire qu’il pouvait me le dire, que je pardonnerais s’il le disait. Il s’est énervé et quand je lui ai dit que « non, personne ne m’avait informé (comme si j’avais des détectives à ma solde) mais que mes yeux avaient vu ce qu’ils avaient vu », il a dit qu’il était perdu, qu’il avait besoin d’une bulle d’oxygène….et moi j’ai pardonné… et après je suis partie en vacances une semaine. Quand je suis revenue, la maison n’était pas « sale », il avait soit disant passé une semaine à réfléchir assis en tailleur sur la table du salon. J’ai retrouvé plus tard des tickets de train dans sa veste ,etc… il a menti sur ce point aussi « comment ses tickets sont-ils arrivés là ? je ne comprend pas » « je n’ai prêté ma veste à personne pourtant »… puis il a inventé avoir été avec un copain (quel copain ? je n’en ai pas vu pendant 4 ans !) à Bruxelles. J’ai fermé les yeux.

Ensuite, il s’est senti « comme à l’hôtel » à la maison… (je rappelle que deux semaines avant il voulait acheter une maison à deux)…. Il a alors trouvé un appartement. Il a déménagé.

J’ai déménagé. J’ai tout nettoyé moi-même. Quand le peintre est venu tout refaire dans l’appart chez moi, il ne m’a pas proposé une seule fois de dormir chez lui. Le peintre après coup, m’a dit « ce n’est pas vrai, tu dormais là dedans ? ».

Mais dans le discours d’olivier, j’étais encore sa compagne, sauf qu’il ne savait pas définir le mot…

Il m’a encore fait 2 3 rdv raté, un anniversaire nul (voyage surprise annulé remplacé par un petit déjeuner dans un bar minable alors qu’on a un « pain quotidien » à 500 mètres).

Et puis, le mail de rupture le 26 septembre …

Voilà mon histoire, celle que je ressasse, celle qui me fait mal… celle que je ne suis pas prête d’oublier. Celle qui fera sans doute que je ne veux plus rencontrer personne et surtout pas faire confiance alors que pourtant j’en rêve….

04
avr
08

envie

Si vous saviez comme j’ai envie de m’effacer, d’être malade longtemps.
Que je puisse être seule dans mon monde

04
avr
08

retour du miroir

Plus j’y réfléchis et maintenant que je viens de vérifier dans le miroir, la coiffure c’est vraiment pas le pire hein!

Ma peau est terne, boutonneuse et affireme qu’elle a plus de 30 ans de service. J’ai un double menton, un nez cassé, des cernes…. alors les cheveux, une brouitille… Carla Bruni même mal coiffée est jolie…. mais moi que je mette les cheveux en avant, en arrière, gel ou nature, le visage reste le même : déprimé !

Deprimant

04
avr
08

mal coiffée

Et voilà que je me prends une remarque  : je suis mal coiffée.

Je sais que c’est dit avec bienveillance et gentillesse. Ce sont 2 personnes que j’aime beaucoup qui me l’ont dit mais n’empêche.

Ma coiffeuse, elle, elle trouve que c’est joli et moi quand je sors de chez elle aussi mais le matin, ça ne va pas.  Et là en plus, on me le dit…. je voudrai laisser repousser mes cheveux (je les avais coupé pour Lui). je voudrai à nouveau qu’ils soient au niveau des épaules…comme quand en 2003 je l’ai rencontré.

j’aimerai être jolie mais c’est raté visiblement

03
avr
08

constat affreux

Je viens de me rendre compte d’une chose affreuse.
Je suis en train de faire un transfert.

Il y a deux garçons au travail que j’aime vraiment beaucoup. je ne sais pas expliquer pourquoi. J’ai de la tendresse pour eux.

Ce soir, je viens de me rendre compte que je faisais un transfert.
Je les aime pour ce qu’ils ont en commun avec Lui.

Le premier pour son prénom, son métier, son côté artiste, protecteur, son charisme d’apparence froid, son côté mystérieux, rebelle parfois un peu noir, son récent tatoo qu’il a dessiné lui-même et je l’imagine en phase avec mes désirs sexuels.

Le second car il a toujours plein de projets, il en parle avec passion, il bidouille en informatique, il aime le jeu et le flirt, il sait faire la cuisine, il a la même coupe de cheveux, il est curieux en musique (nouveauté, festival) et en nouveaux gadgets informatiques. Il a un côté adolescent.

C’est affreux. je ne les aime pas pour eux mais pour ce qu’ils ont en commun avec Lui.  Bon Dieu, quand est-ce que cela va cesser. je n’en peux plus….

24
mar
08

voulez-vous ?

A la fois frustrant et très excitant…. merci Denis que je ne connais pas mais qui m’ a fait l’honneur de sa turgescence ce soir par webcam interposée…

24
mar
08

je n’ai plus de but

Mon but c’est Olivier mais c ‘est un malade.
Je m’étais donné ce but : l’entourer, l’encourager, le protéger, tout faire pour qu’il aille bien, qu’il puisse créer, photographier.
J’étais fier de son travail. Je trouve qu’il a du talent mais il voulait un cocon à lui. J’aurai accepter une chambre de bonne, un atelier où je n’aurai pas accès mais le jour où j’ai écrit un petit texte qui disait ma souffrance et surtout celle de sa mère, il a réagit et ma envoyé son mail de rupture. Sa relation avec sa mère est vraiment fusionnelle et malsaine. Il m’a plaqué quand j’ai écrit qu’il faisait souffrir sa mère en mentant sans cesse. Il a réagit quand je lui ai dit que je contacterai sa mère pour qu’il me paye. Une thérapie familiale…. et sa mère qui me dit encore au téléphone “je ne sais pas quoi faire”. Mais c’est clair, lui lâcher la grappe. L’engueuler et arrêter de le couvrir comme elle va encore le faire.Elle ne lui rend pas service.
Et moi non plus, je ne lui ai pas rendu service : j’ai cru que ma vie c’était ça. Que c’était ma mission : être la femme d’Olivier : celle qui lui facilite la vie, qui le soutient, qui l’encourage. Je révais être sa muse, celle qui lui permet d’avancer. Je voulai cette vie là. Une vie d’abnégation. ca me donnait un but. J’étais prête à tout : c’était évident qu’il me trompait et je l’aurai accepter s’il m’avait dit “J’en ai besoin, je vais retrouver Deborah, Justine ou autres”. Je voulai qu’il avance et qu’il soit un artiste accompli qui ait un pied à terre, un source, un nid, qqn qui le comprenne. Je voulai être sa muse, la personne chez qui il se ressource, je voulai être sa Jane Birkin et maintenant tout s’écroule.
Je ne suis rien. Il m’a jetée, trahie. Il se moque de moi.Il n’est pas fiable.
Je voulai être à son service, je voulai être le catalyseur de son succès. c’était mon but.

Je n’ai plus de but. Je doit en retrouver un et me reconstruire. Facile à dire… pourquoi faire? c’est ridicule. Rien ni personne n’a plus d’intérêt pour moi. une rencontre avec des amis, un câlin sur le pouce, un repas savoureux… ça dure quelques heures mais ça sert à quoi ? c’est du leurre, c’est de l’occupationnel. ça n’a aucun sens. Autant se flinguer de suite plutôt que de participer à cette mascarade.